Valentin Pringuay

Le futur des technologies

      Le futur des nouvelles technologies est un sujet passionnant.

Même si, à l’image des personnes des années 60-70 qui essayaient de s’imaginer les années au-delà de 2000, nous ne pouvons que nous tromper. 

Il n’y a pas de voiture volante, ni de robot humanoïde qui exécutent les tâches ménagères à notre place.

L’informatique a pourtant fait un bond en avant phénoménal. 

Nous avons vu l’apparition d’Internet et de la miniaturisation des terminaux jusqu’à pouvoir consulter la richesse d’un Wikipedia depuis son téléphone portable (article de Presse-Citron sur le sujet).

 

Les fantasmes de ces époques passés ne se sont pas réalisé. Ils étaient peut être trop aseptisé, trop invivable. Qui voudrait qu’un robot à tête humaine passe l’aspirateur dans son salon jour après jour ? Quel intérêt aurions-nous à partir vivre dans une colonie installé sur la Lune mis à part partir travailler dans une usine à l’autre bout du cratère en faisant des bonds de géant ?

 

Alors peut être avons-nous en tête des désirs propres à notre époque, des extensions de nos habitudes, une amélioration de nos loisirs qui n’aura plus aucun intérêt d’ici 50 ans. 

 

        Je dois avouer avoir depuis longtemps (et avec un renforcement depuis l’arrivée de l’iPod Touch / iPhone), l’envie de voir arriver un ordinateur entièrement tactile : 

Vous entrez chez vous, vous déposez vos clefs tout en tapotant sur un petit écran dans l’entrée. Imaginons que vous commencez par désactiver l’alarme (le futur ne sera pas plus sûr qu’aujourd’hui je suppose), vous avez alors accès à une sorte de dashboard qui vous donne le nombre d’emails reçus, les appels manqués sur votre téléphone, un petit bloc-note ou votre femme (ou votre homme) a inscrit un petit message avant de sortir : bien plus souvent « Va chercher le pain » que « Je t’aime » (ou « Fin de l’enchère pour la montre que je veux sur eBay à 19h, n’oublie surtout pas ! »)

A cela ajoutez tous les widgets habituels que vous pouvez ajouter selon vos goûts et votre personnalité : la météo de demain, etc. 

Par la suite vous allez vous changer dans votre chambre où vous retrouvez un petit écran où le même dashboard se retrouve où vous jetez un oeil aux derniers titres de vos flux rss préférés avant de lancer un morceau de musique dans votre bibliothèque mp3 (un vieux titre de Radiohead que vous êtes l’un des seuls à connaître encore). 

Pendant ce temps vous parcourez le programme télé,  une sélection de programmes qui pourraient convenir à vos goût et vous appuyez sur visionner : vous voyez le début du programme sur le petit écran en sachant que le grand écran de votre salon se met déjà en route.  

La technologie comme elle pourrait être dans nos vies dans moins de 50 ans. 

Entre rêves et domotique.

 

Et vous, quelle est votre vision des nouvelles technologies dans le futur ? 

N’hésitez pas à poster un commentaire, à écrire un article sur votre propre blog, MySpace, Facebook, ou page créé sur Minitel (en parlant de cela, voilà un article datant de 12 ans qui dit « et si le Minitel était le futur du Net ? »)

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  • vaelentin
    En effet, point de vue très intéressant que celui de Arthur C. Clarke (couplé au tien, jadlat) : il est vrai que les auteurs de science-fiction ont un don pour imaginer un futur qui va faire rêver des générations de scientifique.

    Et si ce sont les auteurs racontant un futur plus sombre (relatif à ta phrase sur le fait que "leur cauchemar ressemble parfois de fort près à notre réalité") qui sont le plus proche de la vérité, c'est peut être justement parce cela nécessite d'imaginer un monde qui a été confronté au temps.
    Leurs technologies ne sont alors pas à l'image de ces affiches que j'ai mis en illustration de cet article... mais ont vécu...
    Pour qu'une technologie soit viable, il faut pouvoir se l'imaginer traîner dans une pièce... recouvert de poussière.
  • Vu sur planete science de juin 2008 à propos de la mort d'arthur c clarke :
    http://unesdoc.unesco.org/images/0016/001609/16...


    En 1962, Arthur C. Clarke se vit décerner par l’UNESCO le prix
    Kalinga de vulgarisation scientifique. Dans son discours de réception,
    qu’il intitula Greetings, carbon-based bipeds !, il soulignait
    que « beaucoup de scientifiques, je l’avoue à regret, méprisent
    encore la science-fiction et ne perdent pas une occasion de la critiquer
    ». Or, à ses yeux, la principale valeur de la science-fiction était
    « d’inspirer plutôt que d’éduquer… Une étude sérieuse montrerait,
    j’en suis sûr, que la science-fiction joue un rôle décisif dans le choix
    de beaucoup de jeunes d’embrasser une carrière scientifique…
    Nous autres, écrivains de science-fiction, faisons parfois preuve
    d’anticipation sans la sagesse, mais, ce qui est indéniable, c’est que
    nous avons un don certain pour nous projeter dans le monde du futur
    et inspirer ainsi des communautés entières ».
  • Allez, je dois être le premier commentateur ;-)

    Ceci étant, si les avancées technologiques ont dépassées les prévisions et si les rêves techno des années 70 sont délicieusement kitch, il n'en reste pas moins que la SF sombre de cette période n'est pas tombé loin. A lire thomas dish et son camps de concetration, toute l'oeuvre de philip K Dick, un peu de heilein (celui qui n'est pas bêtement militariste) et tant d'autres. Leurs cauchemar ressemble parfois de fort près à notre réalité.

    Allez un flux de plus dans mon agrégateur
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