Ecrire un article de blog sur un iPhone
- Premièrement, la brièveté. Vous ne finirez jamais par écrire de longues phrases tarabiscotées sur un écran si petit. Vous êtes concentré sur le message, vous êtes clair et efficace dans vos explications.
- Deuxièmement, vous comblez tous les espaces de votre vie avec une écriture très peu contraignante. Ce présent article a été intégralement rédigé sur mon iPhone dans le métro parisien. Isolez-vous dans un cocon musical si nécessaire.
- Troisièmement, ce format vous oblige à écouter votre voix intérieure. En effet, cette écriture tient souvent davantage du « parler » et vous chuchotez mentalement ces mots dans votre esprit en les écrivant. Grâce à cela, vous pourriez améliorer le story-telling de vos articles. Vous n’écrivez pas : vous racontez une histoire. Est-ce que vous entendez ma voix ?
- Quatrièmement, vous êtes une île. Concentré sur ce petit écran, vous n’avez aucune distraction (surtout si vous avez désactivé vos notifications push le temps de l’écriture).
2 décembre 2011 13 commentaires
Scoop.it s’ouvre au public et lance une offre pour les entreprises
Scoop.it, que nous vous avions présenté l’an dernier à l’occasion de son lancement en beta privée, est désormais accessible à tous. Ce service de curation (mot anglais qui désigne le fait de rassembler et d’organiser manuellement des ressources sur un sujet) permet à chacun de collecter, mettre en forme et publier tous les liens sur son sujet favori. Une sorte de mix entre le travail de rédacteur en chef et celui de maquettiste, facilité par l’interface Scoop.it qui va proposer automatiquement des articles en se basant sur les critères de l’utilisateur (mots-clés, sources, etc.).
Le lancement public de Scoop.it s’inscrit dans une forte dynamique de trafic : 2 millions de visites/mois et 35% de croissance mensuelle. De bons chiffres qui encouragent les fondateurs : « ces statistiques semblent valider notre idée de départ que la curation permet de démocratiser l’expression sur le Web et Scoop.it permet à présent à tout le monde de devenir un « publisher » », explique ainsi Guillaume Decugis, PDG et co-fondateur du service. Un beau succès à l’horizon pour cet entrepreneur reconnu qui répondait il y a quelques semaines à nos questions.
Le business model de Scoop.it se structure également avec cette version publique, avec le lancement d’une offre « Business » pour les entreprises. Scoop.it continuera bien sûr d’être gratuit mais les entreprises qui le souhaitent pourront publier des pages Scoop.it à leur marque, les intégrer sur leur site Web avec leur nom de domaine, mesurer leur performance à travers des outils d’analyse et bénéficier de plein d’autres fonctionnalités leur permettant d’optimiser leur publication sur le Web (la liste complète est accessible ici). Le tout pour un abonnement mensuel de $79/mois. Une offre pertinente à la fois pour les attentes du marché et pour le développement de Scoop.it.
Pour découvrir Scoop.it tout en vous tenant informés des dernières actualités tech, je vous invite à suivre mon Scoop.it sur le sujet.
1 décembre 2011 Laisser un commentaire
Blogging : 3 conseils pour durer sur le long terme
Bloguer pour soi
Ne pas bloguer pour l’argent
Apprenez par vous même
7 octobre 2011 14 commentaires
Une ère sombre s’annonce pour Apple
6 octobre 2011 4 commentaires
[La théorie du mardi] : l’iPad 3 sera aussi présenté le 4 Octobre ?
Comme l’indique le surtitre de cet article, il ne s’agit que d’une théorie… mais le mieux, c’est qu’il ne vous faudra attendre que 7 jours avant de pouvoir me lancer des pierres (virtuelles) si j’ai tort.Pourtant, le fait est que Apple va faire quelque chose d’inhabituelle lors de sa prochaine keynote du 4 Octobre… et qu’avec un petit enchaînement de causes à effets, cela pourrait bien vouloir signifier la présentation du nouvel iPad en même temps que le nouvel iPhone.

27 septembre 2011 Un commentaire
Le nouveau fossé entre les utilisateurs Mac & PC
MacOSX Lion est là, avec ses 250 nouveautés. Mais s’agit-il de 250 nouvelles raisons d’aimer Mac ou 250 raisons de le détester encore plus ?
Le propos n’est pas ici de raviver l’éternelle rivalité Mac/PC en ajoutant encore un peu d’huile sur le feu, mais s’intéresser à une « nouveauté », un élément qui vient de creuser un fossé entre les utilisateurs des deux plateformes. Et quand je parle de fossé, pensez ici « grand canyon ».
Il y a des nouveautés sur Lion qui sont indubitablement des améliorations & une qui a perturbé plus d’un utilisateur.
Je pense ici au sens de défilement de la page.
Cela peut paraître idiot, mais Apple a soudainement remplacé le scroll vers le bas pour descendre par un scroll vers le bas pour monter.
Nous sommes en plein dans la convergence iOS et OSX qui était au coeur de la conférence Back to Mac. Apple s’est concentré pendant 3 ans sur la révolution tactile avec l’iPhone & l’iPad, aujourd’hui la firme de Cupertino réinjecte de nombreuses des trouvailles réalisées en chemin pour son système d’exploitation pour ordinateur.
Lorsque vous êtes sur votre iPhone ou iPad, vous glissez votre doigt vers le haut pour faire défiler la page vers le bas, il s’agit d’un geste naturel.
Pourtant cela allait à l’encontre du geste réalisé sur un ordinateur. Vous n’y avez jamais pensé ? Cela ne vous avez jamais perturbé ? Moi non plus. Et pourtant Apple vient tout juste de renverser la vapeur pour modifier des années d’habitude.
De nombreuses personnes ont été un peu déboussolé par cette modification, mais le fait est que -après plusieurs heures d’utilisation- notre cerveau s’habitue à ce changement et cela devient naturel.
Le résultat ?
Là où le passage d’un Mac à un PC était très peu contraignant (si on met de côté quelques détails dans l’organisation des contenus), cela devient beaucoup plus gênant aujourd’hui.
J’ai récemment eu à travailler en parallèle sur un ordinateur de bureau sous Windows et un MacBook Air sous Lion. Le passage régulier de l’un à l’autre était perturbant dans les deux sens et je me retrouvais même à me tromper sur cet ordinateur de bureau que j’utilise tous les jours depuis des mois en scrollant du mauvais côté avec la souris.

Bien évidemment, vous pouvez trouver dans les préférences système de votre mac une boîte à cocher qui vous fera « rétablir » le sens de défilement identique à celui PC : que Apple appelle même le sens de défilement « naturel ». Mais des millions de consommateurs ne vont pas aller changer ce paramètre dès l’achat d’un Mac et vont -juste- s’habituer à cette différence.
Le passage d’un PC à un Mac devient donc plus désorientant qu’auparavant. En réalité Apple est en train de réécrire les habitudes de générations d’utilisateurs, la firme est en train d’habituer le cerveau à un autre fonctionnement ce qui va encore plus séparer les utilisateurs PC et Mac. Il existera deux types de personnes : ceux qui font défiler vers le bas, et ceux qui font défiler vers le haut.
20 septembre 2011 4 commentaires
Y’a t’il de bons jeux de stratégie / gestion sur iOS ?
Vous êtes amateur de jeux de gestion et stratégie, vous espériez utiliser votre smartphone pour assouvir cette passion, ou pouvoir profiter de la large surface offerte par un iPad pour prendre part à la construction d’une ville, la gestion d’une entreprise ou d’un empire ? Mais en parcourant l’App Store, il s’avère que la plupart des jeux qui se classent dans cette catégorie sont loin de satisfaire votre appétit ? Coïncidence : je suis moi-même dans cette situation…
La majorité de ces applications héritent des jeux Flash très en vogue il y a peu, qui mutèrent en jeux Facebook avant d’atterrir sur nos smartphones. Il y est bien plus souvent question de timing et de vitesse de clics que de véritable gestion, reléguant sans remords, la notion de réflexion au placard.
Fort heureusement, en creusant bien, on finit par trouver quelques perles qui ont eu pour premier point commun de faire preuve entre mes mains avides, d’une durée de vie bien plus conséquente que la moyenne. Voici donc une sélection de 3 jeux iOS (certes, pas des plus récents !) que tout amateur de gestion / stratégie peut télécharger les yeux fermés.
The Settlers – 18/20
Adaptation de la célèbre série de jeux PC, redécouvrez la recette réussie de cette référence au creux de votre main. Bien entendu, il s’agit d’une version simplifiée de ce qui se fait maintenant sur nos ordinateurs. Néanmoins, elle en reste très complète en proposant au joueur un nombre important de bâtiments et de ressources qui donne lieu à de nombreuses chaînes de production, l’une des forces du titre.
Il ne faudra pas compter sur un scénario très haletant, mais passé les premières étapes du long tutoriel (il faut bien ça pour saisir la profondeur du jeu), la liberté de construction et d’évolution est au rendez-vous. Graphiquement réussi, bien qu’un peu pixelisé (surtout en zoomant au maximum), même en version HD sur iPad, on se surprend à simplement observer ses cités pleines de vies : entre les animations des bâtiments et les déplacements incessants de votre population, il y a de quoi faire. Ce qui ne facilite pas toujours nos actions, surtout sur l’écran de l’iPhone !
3 campagnes (pas très historiques !), une tripotée de cartes pleines de ressources variées, des armées et même des pouvoirs divins vous attendent dans cet excellent jeu.
- The Settlers Free (iPhone/iPod) : http://getap.ps/+343049528
- The Settlers (iPhone/iPod) 3,99€ : http://getap.ps/+337938346
- The Settlers HD (iPad) 3,99€ : http://getap.ps/+371112669
Civilization Révolution – 17/20
Certainement la plus célèbre franchise de jeu de stratégie au tour par tour, Civilization nous fait l’honneur d’un portage iOS. Quel régal de pouvoir retrouver les subtilités et la complexité de ce titre dans notre poche !
En effet, on retrouve la plupart des éléments attendus dans cette version. Tout commence par un colon, puis une cité, puis deux, puis tout un territoire et enfin une carte entière (générée aléatoirement). Vous gérez le déplacement de vos unités, les équipements de vos villes, l’évolution dans l’arbre technologique, la diplomatie (très simplifiée pour le coup), et surtout, vous choisissez la stratégie qui vous mènera à la victoire. Car dans Civ, il n’y a pas que les gros bras qui gagnent, mais aussi les riches, les cultivés ou même les pacificateurs !
Bien sûr, le passage sur mobile a obligé à quelques concessions. La maniabilité n’est pas toujours des plus évidente, il faut parfois s’y prendre à plusieurs fois, ce qui n’est pas forcement un grand mal, puisqu’on est au tour par tour. Les graphismes ne plaisent pas à tous, mais ont le mérite d’être assez lisibles. On regrette aussi l’absence de l’encyclopédie qui accompagne habituellement les épisodes de la série. Mais la profusion de civilisations (16), d’unités, de technologies est bien au rendez-vous, conférant au titre une profondeur trop rare sur nos appareils iOS.
- Civilization Revolution Lite (iPhone/iPod) : http://getap.ps/+364150646
- Civilization Revolution (iPhone/iPod) 5,49€ : http://getap.ps/+324563544
- Civilization Revolution HD (iPad) 10,49€ : http://getap.ps/+364150646
Virtual City – 18/20
Bien loin du fracas des armes des 2 précédents, retrouvez ce jeu de gestion de villes modernes à l’approche intéressante. En effet, le mode principal est une série de missions plutôt que de longues parties bac à sable. Vous incarnez alors une société (et non pas le maire d’une ville) que l’on a chargé de gérer un problème particulier dans la ville.
Habituellement, je suis largement plus partisan des modes libres, mais il faut avouer que dans le cadre d’une utilisation mobile et parce que ces missions permettent de créer de vrais challenges (sans être vraiment complexes), de varier les plaisirs (ce n’est pas la même partie qui se répète indéfiniment) et donc d’en améliorer la durée de vie, c’est plutôt une bonne idée. Sachez tout de même que le mode Bac à sable existe, mais que son contenu se débloque au fur à mesure du mode Histoire, et manque pour le coup vraiment de difficultés, rendant les parties peu intéressantes et donc à réserver plutôt à de l’entrainement.
L’élément central de la gestion des cités dans Virtual City, c’est le transport. Bien qu’il vous revient dans la plupart des missions de construire les bâtiments, votre rôle sera avant tout de gérer les acheminements de ressources, de populations et de déchets. L’intérêt du jeu venant justement de la précision offerte : chaque véhicule est en effet individuellement paramétré.
Graphiquement réussi, votre ville devient rapidement un régal à observer pour qui apprécie le travail bien accompli. Certes visible d’un seul point de vue et sans zoom (dommage pour la version iPad), le jeu peut se permettre un rendu très propre en 3D isométrique et une foule de détails pour égayer vos rues. Je prends souvent pour exemple le fait que chacune des (nombreuses) ressources, possèdent son propre design de camion, décliné encore en 3 niveaux d’évolution.
Très bonne surprise cachée derrière une icône particulièrement ratée, Virtual City s’avère un excellent investissement pour qui aime la gestion. Petite parenthèse enfin sur la version gratuite « Playground » qui vient de sortir : apportant la persistance de la cité même une fois le jeu quitté, élément intéressant au demeurant, elle se transforme en l’un de ces jeux Facebook que je critiquais plus haut (Mais pourquoi dois-je cliquer 7 fois sur ce bâtiment pour qu’il se construise ?!, « Pour avoir plus d’énergie, achetez des crédits ! »…), à éviter donc en préférant tester la vraie version lite du jeu, qui évite ces écueils.
- Virtual City Gratuit (iPhone/iPod) : http://getap.ps/+394618216
- Virtual City (iPhone/iPod) 3,99€ : http://getap.ps/+372595983
- Virtual City HD (iPad) 5,59€ : http://getap.ps/+382690773
Conclusion
A eux 3, c’est plus d’une centaine d’heures de jeu qui vous attendent. Comme quoi, il se cache bien quelques exceptions dans l’App Store ! Un défaut les réunis tous cependant : l’absence de la moindre interaction multijoueur. Voilà un manque qui reste encore à combler, tant il ajouterait une dimension non négligeable à ces jeux. En attendant, ce sont 3 mondes très riches qui ne vous reste plus qu’à télécharger, si ce n’est pas déjà fait.
19 septembre 2011 4 commentaires
[Ils font le web] – 10 questions à Vincent Castaignet, Musicovery
Après notre premier rendez-vous dans l’univers de la « curation » avec Guillaume Decugis de scoop.it; la rubrique Ils font le web s’intéresse aujourd’hui à l’univers de la musique et pose ses 10 questions insolites à Vincent Castaignet, fondateur de Musicovery.
1. Présentez nous votre service comme si vous l’expliquiez à votre mère.
Musicovery permet d’écouter la musique en fonction de l’ambiance que l’on cherche ; c’est la manière la plus simple et naturelle d’écouter la musique. Le mieux pour comprendre Musicovery, c’est quand même de l’essayer.
2. Quelles sont vos actualités et vos projets pour les mois à venir ?
Dans le mois: le lancement d’une nouvelle fonctionnalité de partage totalement dans l’esprit de Musicovery : un graphique interactif, intuitif et ludique. D’ici la fin de l’année, nous allons aussi lancer aussi une nouvelle version de l’application iPhone, qui combinera la lecture de votre propre bibliothèque de fichiers musicaux et la webradio: un 2 en 1, avec un 1 clic vous choisissez l’ambiance/la musique et lancer un programme, imbattable de facilité.
3. Comment avez-vous trouvé le concept/l’idée de votre start-up ?
En partant de la conviction que le format numérique permet une souplesse d’interaction beaucoup plus grande.
4. Qu’est-ce qui vous a poussé à devenir entrepreneur ?
Après avoir critiqué les stratégies des grands groupes (j’ai été analyse financier dans une vie précédente), être mis à l’épreuve…
5. Quels sont les bons et les mauvais côtés de votre vie d’entrepreneur ?
Il est difficile d’éviter que l’intérêt pour son projet ne tourne pas à l’obsession, une véritable nuisance pour son entourage… tout le reste n’est que du bonheur…

6. Quelle est l’entreprise web que vous auriez aimé fondé ?
Twitter : quelque chose qui a l’air dérisoire à première vue, et en fait correspond à un besoin profond
7. Quels entrepreneurs vous inspirent ?
Richard Bronson ne manque pas de panache…
8. Quels sont les trois services technologiques dont vous ne pourriez pas vous passer ?
Google Maps (pas seulement pour me repérer…), Netvibes, l’appli All Bikes Now.
9. Quels sont les sites d’infos et les blogs que vous lisez ?
Digital Music News, Fred Cavazza, Owni.
10. Quel(s) conseil(s) donneriez-vous à un jeune qui souhaite se lancer dans l’entreprenariat web ?
Soyez patients si vous avez des convictions, le chemin peut être long.
8 septembre 2011 4 commentaires
HTC Flyer : le compagnon idéal pour la prise de note
Toujours à la recherche du Graal technologique, du chef d’oeuvre qui pourra entrer dans mon Colisée technologique, je m’attaque aujourd’hui à la tablette HTC Flyer (après le HP TouchSmart 610).
Je ne suis pas un fana de statistiques ou de caractéristiques techniques… donc au diable les spécificités que vous pouvez lire partout ailleurs.
Je vais donc m’intéresser à des données difficiles (voir impossibles) à quantifier comme peuvent l’être le plaisir d’utilisation, l’innovation, le design, le système d’exploitation, sa place dans votre vie, etc.
Plaisir d’utilisation : 4/5
Critère on ne peut plus important à mes yeux dans cette quête du Graal, le plaisir d’utilisation est au rendez-vous avec la HTC Flyer. Je l’ai utilisé exclusivement pendant plus de 2 semaines, sans toucher à mon iPad. Belle, maniable, puissance, et innovante… petit passage en revue dans la suite de cet article sur ce qui vous donnera tant de plaisir dans l’utilisation de la HTC Flyer.

Système d’exploitation : 3/5
Utilisation la plus convaincante qu’il m’ait été donné de voir du système Android, la tablette HTC montre, au premier abord, une vélocité et un confort sans faille.
(Le test ultime étant de lancer Angry Birds Rio et de comparer la fluidité entre les différents appareils… et à ce jeu, la Flyer est aussi fluide que mon iPad).

J’ai déjà souvent fait part de ma « jalousie » pour les widgets Android (puisque je reste à l’heure actuelle majoritairement utilisateur de l’iOS d’Apple), mes quelques semaines en compagnie de la Flyer ont accentué cette jalousie.
En effet, la personnalisation des pages d’accueil est -comment dire sans exagérer- admirable.
Bon okay, cela peut sembler exagéré… mais la personnalisation que vous pouvez réaliser amène un confort et une efficacité impossibles à avoir sur un iPad.
Pour vous montrer un peu le tableau : ma page d’accueil rassemblait les liens habituels (Twitter, Facebook, Android Market, Google+, et l’habituel météo).
Sur la première page à gauche de celle-ci, j’ai mis le widget mail sur toute la taille de l’écran. Ainsi, un simple glissé de doigt me montre mes derniers mails. Le widget étant très bien réalisé, vous basculez d’un mail à l’autre en glissant le doigt vers le haut, comme si vous fouilliez dans un carnet de notes. L’effet est difficilement descriptible mais très plaisant.

Sur la page encore à gauche, j’ai mis le widget Friendstream en pleine page ce qui me donne les mise à jours de mes contacts Twitter & Facebook sur une page, de manière très jolie.
Et à la droite de la page d’accueil, j’ai placé le widget « Notes », l’un des éléments les plus différenciant & innovant de la HTC Flyer. Il s’agit d’une application qui permet de prendre des notes manuscrites à l’aide du stylet indissociable de cette tablette.
Et c’est là où je peux prendre la suite de mon premier commentaire sur « la tablette HTC qui montre, au premier abord, une vélocité et un confort sans faille ». En effet, il s’agissait du premier abord qui a duré pendant les premiers jours d’utilisation. C’est le jour où j’ai décidé d’écrire un article entier sur ce logiciel de notes (pour les plus curieux, il s’agit de mon article sur Orange & les blogueurs) que j’ai atteint les limites de la fluidité du Flyer.

Après avoir écrit 9 ou 10 pages de notes manuscrites, le défilement est devenu moins fluide… cela ramait de plus en plus jusqu’à ce qu’un écran de chargement apparaisse toutes les 4-5 minutes pour interrompre la rédaction pendant plus de 20 secondes à chaque fois. Vraiment dommage quand on sait que cette prise de notes était la chose la plus séduisante pour moi dans cette petite tablette.
L’innovation : 3/5
Je vous ai parlé de la prise de notes ? Oui bien sûr, je viens de vous refroidir en vous parlant des gros ralentissements qui peuvent apparaître lors d’une utilisation intensive. Mais oublions cet exemple qui n’est apparu qu’à l’écriture d’une très longue note. Partons du principe que la Flyer est faite uniquement pour des notes courtes et que vous n’avez pas la déception d’avoir atteint les limites.
On parle souvent de l’iPad qui serait tout public, de la PlayBook qui serait pensée pour le monde professionnel… dans ce cas il faudrait dire que la HTC Flyer est la tablette des créatifs, des blogueurs, des écrivains, des adeptes de la prise de notes incessante.

Je connais énormément de monde qui font une utilisation massive de l’application « Notes » de leur iPhone, ou des personnes qui continuent de prendre un calepin pour les écrire à main. Je pense que si vous faites partie de ces gens-là, vous êtes tout à fait éligible pour acheter la tablette de HTC.
La Flyer n’est pas une tablette -juste- grand public… cela aurait peut être été une erreur puisqu’elle aurait été trop peu dissemblable de l’iPad et de la ribambelle de tablettes prétendument grand public.
Elle a cette spécificité, elle met en avant cette prise de notes agréable qui pourra séduire un large public.
En cela, la Flyer me manque. En tant que blogueur, il suffisait que j’ai une idée pour sortir la tablette et la noter en quelques instants. La Flyer est petite (7 pouces) et se transporte vraiment n’importe où… de plus vous n’aurez pas peur de la sortir dans le métro où vous pourrez la tenir confortablement dans une main et écrire avec le stylet de l’autre.
Et comble de la bonne idée, les notes prises sur la Flyer sont synchronisées avec votre compte Evernote, ce qui place immédiatement vos notes dans le cloud et les rendent accessibles depuis n’importe quel appareil.

De même, cette innovation amène une utilisation optimale de la lecture de livres. Vous pouvez par exemple choisir de lire un livre dans un but professionnel et l’annoter grâce au stylet, de surligner un passage grâce à l’un des boutons du stylet.
Le design : 3/5
Dans le design, nous avons donc sa taille. 7 pouces, la taille que Steve Jobs pense sans avenir. La Flyer fait mentir le patron de Apple puisque cette taille est à la fois garante de son utilisation dans un plus grand nombre de circonstances, ainsi que responsable de son design attrayant. La Flyer est mignonne, elle est belle, l’écran est de qualité. Et cette tablette est indiscutablement l’oeuvre de HTC puisque le design de l’arrière est identique à ce que vous pouvez trouver sur de nombreux téléphones de la marque (HTC Wildfire, Desire HD, ChaCha).
Belle, reconnaissable, classe… cette tablette a tout d’une grande (mais en petit).
Sa place dans votre vie : 4/5
Et là c’est la catégorie très importante pour départager les innovations utiles de celles qui ne le sont pas. C’est un peu le crash test des innovations qui sont très belles en démonstration mais que personne n’utilisera quotidiennement.
Et la Flyer passe ce test avec succès.
Parfaite pour jeter un oeil à ses mails le matin, pour interagir avec ses amis sur les réseaux sociaux où que vous soyez (si vous avez opté pour la version 3G de la tablette), pour prendre des notes à tout instant, pour vous divertir dans les transports en commun (jeux/films/livres).
Si je devais acheter une nouvelle tablette aujourd’hui… la Flyer ferait assurément parti du trio de tête de celles que je choisirais.

MAIS… pour moi il lui manque encore un petit quelque chose pourtant pour atteindre le sommet. Comme je pars sur du non-quantifiable, il va être difficile d’expliquer clairement le problème, mais la HTC Flyer reste très bonne sans pourtant arriver à se rendre indispensable. Elle sort du lot, sans pourtant aller assez loin. Tout ce que vous pouvez faire avec la Flyer, vous pouvez le faire sur un iPad par exemple. Il suffit de remplacer l’application de Notes par « Penultimate » (et accepter de sacrifier la synchronisation à Evernote) et acheter un stylet.
Ce que je veux dire, c’est qu’en terme d’application et d’utilisation… l’iPad reste tout de même plus riche.
Mis à part pour le format 7 pouces, les widgets, et le fait d’avoir été pensée directement pour l’utilisation au stylet, cette tablette n’a pas d’autres avantages face à un iPad. Surtout au vu du prix, plus élevé qu’un iPad.
Moyenne : 3/5
Si la première impression était excellente, il faut savoir se mettre à distance et se rendre compte des petites faiblesses de la tablette.
Pour quelqu’un qui serait allergique à l’iPad, mon conseil sera sans appel : la Flyer est une excellente tablette qui ravira un grand nombre d’utilisateurs… et encore plus si vous avez tendance à prendre des notes.
Pour une personne qui voudrait innocemment une nouvelle tablette, sans a priori, l’iPad restera probablement le meilleur choix.

25 août 2011 7 commentaires
3 Astuces pour régler un problème qui semble sans solution
J’ai récemment eu un petit moment de solitude alors que j’essayais de mettre en place mon nouveau thème WordPress sur WebTribulation.
Comme vous pouvez le voir maintenant, ce thème a un système d’images particulier qui permet de mettre une sorte de «bannière» qui représentera visuellement l’article depuis la page d’accueil et qui se trouvera aussi en haut de la page article.
Je cliquais sur le bouton d’upload d’une image et au moment de l’insertion, jamais rien n’apparaissait.
J’ai passé véritablement plusieurs heures à chercher ce qui ne fonctionnait pas. Problème de droit sur le dossier image, taille de l’image, etc.
Personne n’a trouvé la solution à ma place, mais jamais je n’aurais pu trouver la solution seul… voici l’histoire de cette résolution «out of the box».
1. Ne pas avoir honte de demander
Vous êtes un professionnel du web, vous vous prétendez même parfois expert ? Alors forcément lorsque vous rencontrez un problème, difficile d’avouer publiquement que vous avez une faiblesse.
Et si un gosse de 13 ans me répondait pour me dire qu’il suffisait de vérifier un élément évident ?
Le fait est qu’il ne faut pas avoir honte de demander de l’aide. Si vous cherchez pendant des heures, il est très probable que vous avez pensé aux problèmes les plus basiques… et puis si jamais c’était vraiment ce petit truc insignifiant que vous avez oublié de vérifier ? Cela arrive à tout le monde… dîtes que vous êtes fatigué, que vous pensiez l’avoir vérifié… le fait est que personne ne retiendra cette faiblesse contre vous ad vitam aeternam (sauf si vous êtes un vrai crétin à longueur de journée à vous vanter de vos capacités surhumaines).
J’ai donc fait un appel sur Twitter et j’ai reçu 4 réponses de personnes qui n’avaient aucune autre motivation que de m’aider… pas de trouver quelle est ma kryptonite personnelle afin de la brandir à chacune de mes interventions.
2. Prendre des risques
Etant toujours incapable de trouver la solution, j’ai «pris un risque». Ce que de nombreuses personnes sont incapables de faire. Et là je pense notamment aux entrepreneurs qui n’osent même pas parler de leur idée révolutionnaire de peur de se la faire voler. C’est compréhensible dans un sens, mais il ne faut pas que la prudence devienne un frein à une entreprise qui bénéficierait énormément de l’apport des autres.
Dans mon cas, j’ai donné les droits administrateur de mon blog à une autre personne. Evidemment, elle aurait pu appuyer sur le bouton «Supprimer ce blog» ou saccager 3 années d’articles… mais j’ai décidé de faire confiance à cette personne.
Et pour cause, il s’agit de Syphaiwong Bay, blogueuse talentueuse sur Ecribouille.net ainsi que rédactrice ponctuelle sur WebTribulation.
Elle a regardé l’origine de mon problème et a réussi immédiatement à uploader l’image sans difficultés.
3. Think out of the box
Si Ecribouille a réussi à uploader une image, en utilisant la même que moi… cela ne résout pas le problème mais me donne tous les éléments le permettant.
Quelle est la différence entre elle et moi ? Aucune si ce n’est que son compte administrateur venait d’être créé et que le mien datait du lancement du blog.
J’ai donc passé un autre compte utilisateur en administrateur et j’ai essayé d’ajouter une image. Cela a marché du premier coup. Mon compte administrateur était donc bugué ou corrompu, appelez ça comme vous voulez.
Comment aurais-je pu penser à cette solution si je n’avais pas eu la nouvelle perspective amenée par Ecribouille ?
Bref, pour un problème, prendre du recul est un élément déterminant à sa résolution.
Ces 3 conseils se sont adaptés par le passé à de très nombreux problèmes que j’ai rencontré.
Vous vous occupez de la communication d’une marque depuis des mois et vous n’arrivez plus à avoir les résultats escomptés ?
Pourquoi faire la technique de l’autruche et de s’évertuer dans une voie qui est de moins en moins fructueuse ?
- Demandez un conseil à quelqu’un qui exerce le même métier que vous. Ou plus ambitieux encore, demandez directement à la communauté que vous visez.
- Prenez des risques. La prudence est parfois synonyme de peur d’entreprendre. Alors expérimentez, tentez… au pire vous aurez perdu un peu de temps… au mieux vous aurez trouvé une nouvelle manière qui va changer radicalement votre manière de travailler.
- Pensez autrement en prenant du recul. Mettez-vous à la place de quelqu’un d’autre, demandez les conseils d’une connaissance… parfois formuler son problème à voix haute, essayez de l’expliquer à quelqu’un est le meilleur moyen de mettre à jour les éléments qui ont vraiment de l’importance et qui vont vous aider à surmonter votre problème.
23 août 2011 6 commentaires







